H I S T O R 1 Q. U. K S.
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ces derniers rems que nous n’avions pasd’obligation à Mêlerai : par où l’a-t onattaque' ? Par son amour pour la vente »par ce caractère essentiel à l’Historienqui ne sçait pas dissimuler les vices desGrands , ni flatter lâchement leursMinistres , & fur tout ces sangsues quivivent du sang des Peuples. Quen’a-t-on pas dit du ge'nie le plus beaude notre tems , du plus grand Poèteque nous ayons, du ce'íèbre Voltaire?
Je croi que M. le Sage dans son char-mant Gilblas , a prétendu le désignerfous le nom du Gongora le plus extra-vagant Auteur , le Lycophron des Es-pagnols. II ne tient pas à M. de Vol-taire qu’on ne mette Rousseau au-des-sous de la Motte, & la Motte a pré-tendu mettre ses pitoyables récits, laMétaphysique de ses Fables , au-dessusde celles de l'inimitable la Fontaine.
L’envìe ne respecte rien , & le fâcheux ,ç'est qu elle se sait quelquefois respecter,parce que l’objet quelle attaque of-fense l’amour propre du plus grandnombre.
On a beau admirer l’antiquité : elle Chansons,nous cède en plusieurs points. Les Gre cs
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