Historiq.u es.
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Après le portrait de l’HôteíTe, oùla pudeur a autant ou plus à souffrirque dans les poésies les plus dissoluesde nos Poètes libertins , le MoineGaguin conclud par dire , que fi sesaffaires ne l’avoient indispeníablementappellé ailleurs, il seroit encore occupéà contempler fa divinité, ou íu dcejfe.
» Si me non allô curarum turba vocasset,
}) Contemplarer adhuc sctlulus o ra DejS.
Un pareil poème suffit à faire con-noître à quel point de corruption lesEccIeTiast'ques étoient parvenus ; piv.s-qu’un Moine estime' dans son Ordre ,èc même à la Cour , o soit se livrer pu-bliquement à de pareils excès , dansun Poème sacré. On a beau jetter icile voile de la simplicité du siècle , toutce qu’il en résultera , c'est qu’on étoitd’une débauche stupide , d’un liberti-nage grossier, & d’autant plus déplo-rable que la honte n’y étoit point at-tachée.
Ceux qui n’ont lu aucun Auteur Po- Auteurs &lonois , ne s’imagineront pas aisément P élli< : des Po "que leur geme les porte , autant & plus