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que l’on demande, et non un délaientacharné. Il n’est pas toujours néces-saire , pour signaler un assassin , denous montrer la victime palpitante etse roulant dans son sang. Quelques écri-vains ont fait plus; d’horribles véritésne leur ont point suffi : ils ont eu re-cours à d’affreuses impostures; men-songes inutiles, qui froissent l’âme, etcjui servent d’autant plus les malinten-tionnés, que sur-le-champ ils peuventen démentir les auteurs.
On trouve dans le Journal des Dé-bats , sous la date du 9 septembre der-nier, et dansle compterendu d’une bro-chure intitulée , las Sépulcres de lagrande armée ; on trouve, dis-je, quelor.sde l’expédition d’Egypte , les malheu-reux blessés que l’on conduisit à Jaffa n’yfurent point attaqués de la peste, maisqu’ils y furent empoisonnés par l’ordrede leur général en chef.
Un pareil attentat; je l’avoue, serait