î52 campagne de l’armée
et dans les villages les plus voisins de Stein, meprocurait les moyens de faire réparer très-promptement le pont de cette ville que les en-nemis avaient détruit, mais dont les palées sub-sistaient encore.
Cet exposé doit donner un aperçu de nosmoyens en matériel. Ils étaient suffisants pourl’opération à laquelle ils devaient être appliqués,attendu que le Rhin entre le lac et la cataractede Scliaffhouse n’a jamais plus de cent vingtou cent trente mètres (60 à 66 /aises') de lar-geur. Le passage de la Limât était d’ailleurs troprécent pour que les pontoniers eussent oubliéquelle facilité procure le portage à bras desbateaux, pour surmonter tous les obstacles qu’onrencontre sur la rive ; en sorte que le succès dece passage ne pouvait leur paraître douteux. 11est vrai que , quoiqu’il ne dût être effectué quepar un des corps de l’armée, il n’en était pasmoins, par rapport au plan général de toute lacampagne, d’une assez grande importance pour