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fleuve , et détruisit les batteries qu’il y avaitconstruites pour gêner nos communications.
Le 21 floréal, les chaloupes canonnières seportèrent sur Lindau ; elles trouvèrent cetteville évacuée de la veille et s’en emparèrent. Legénéral Laval y arriva, deux heures après, parterre, à la tête de ses troupes. Une partie denos chaloupes se dirigea alors sur Brégentz, oùelles trouvèrent le détachement de la ioa. e quiavait passé le Rhin à Rheineck , qui y était déjàarrivé. Ce fut dans ce port que nous prîmes dix-sepl chaloupes, faisant partie de la flottille au-trichienne que Williams avait abandonnées,après les avoir désarmées de leurs canons, qu’ilavait fait trauspoi ter à Feldkirch (1). Nous ypuâmes aussi des magasins de fourrage très-consi-dérables. Cette expédition terminée, la brigadede Laval rejoignit l’armée, et Brégentz et Lindau
(x) Telle fut la fin de cette fameus" flottille, vainépouvantail, qui ne fut d’uuxiine utilité aux annéesautrichiennes, et que la nôtre, quoique inférieure deplus de moitié en nombre et en calibre, paralysa tota-lement. Ce Williams, si terrible dans les gazettes alle-mandes, quitta le lac de Constance tout aussi glorieu-sement qu’il avait quitté celui de Zurich , en coulantbas scs chaloupes sans coup férir, et en se sauvant parterre.
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