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nonnade, qui , fai sam craindre à l’ennemi qu’onne lui coupai la retraite sur LIm, le déterminaà se replier. Nos troupes, quoique épuisées pardouze heures de combat, le poursuivirent etreprirent leurs anciennes positions.
L’armée autrichienne étant entièrement postéeà la rive gauche du fleuve, sa gauche fortementappuyée à LIm, et sa droite vers Langenau ,en suivant des hauteurs garnies d’une aitillerieformidable, Moreau fit (aire à l'armée un mou-vement sur sa gauche, et en porta la majeurepartie de l’autre côté du Danube , afin d’engagerl’ennemi à abandonner Ulm , ou du moins pourfaire une reconnaissance sur le camp retranchéen avant de cette place. Les journées des 27, 28et 29 furent employées à ces mouvements; maisK ray, renforcé par l’arrivée de ses corps dulias-Rhin , était trop bien appuyé à LIm pourqu’on pût rien entreprendre contre sa gauche,et nous ne pouvions, d’ailleurs, arriver sur sonliane droit que par un trop long détour. Moreaurésolut donc de repasser entièrement le Danube ,et de marcher vers le Lech, espérant que l’en-nemi abandonnerait Ulm pour venir nous en dis-puter le passage. Les 3 o floréal , i Cr et 2 prai-rial , l’armée repassa le Danube et se jeia sursa droite, occupant le pays entre la Mindel etl’Iller, Saint-Cyr ayant laissé un corps d’obser-