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M E M O I R E S.
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Qui connaît mieux que vous l’art de C° nl ^ 0
les hommes ? Vous savez bien que c’est aVe< ^, t(
tels moyens qu’on les mène au feu , à l a
Je n’ai pas besoin de vous dire que ^ eC flll
approuve ma petite motion. Elle l’a
peu ramené à moi ; après une conversation ^
austère sur la conduite des fermiers g enera
auxquels il m’a promis de parler.
Q u’il fasse accorder le transit ou trafl se
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travers le royaume ; que M. de Sartine et j,courte lettre insérée dans mon obsrrva^ 0 ^^jointe ; et que vous me mettiez ces deux ,à la main dans mon très-prochain voyag e 3 . „,deaux ; je vous promets d’en user assez „
pour inspirer un nouveau zèle à tous ces (
merçants découragés. En allant demain ( d ,er ^ J)e sà Versailles les paquets de MM. de V e, r $et de Sartine pour l’Amérique , j’aurai 1 ^
de vous communiquer une idée aussi situPVj ^lumineuse pour effectuer sans éclat, le g ra3 ^sjet dont M. le comte de Vergennes et o* 01avons entretenu lundi. ^ e ,
Le zèle de la maison du seigneur m’enfl a j ^^et vos bontés pour moi renouvellent B 165que le travail épuise.
Je suis, avec le plus profond respect ,
la
eto
» Signé Caron de Beaumarc
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