4 LETTRES.
- Ou sont } dit-il, les comptes } les devis dresséspar des experts instruits y par des hommes de'
sintéressês? . On a des aperçus : je les a 1
en horreur. Nous, qui n’avons pas autant que lu*la grande horreur des aperçus, nous répondonsqu’il n’y a point d’entreprise qui n’ait été fondéesur des aperçus. Encore faut-il offrir un tableaudes travaux qu’on projette et des fruits qu’on escpère, pour obtenir les fonds qu’on a dessein d’1employer; qu’ainsi les aperçus ne sont ni la 1°'gique des sots, ni l’oreiller de la paresse, ni I egerme de la présomption } ni tant de phrases vague 5et sonores, dont le sens indécis s’applique à tou*et ne définit rien ; mais que nos aperçus son*ce que l’auteur appelle, en d’autres termes, d&comptes et des devis, qu’on lui eût fait voir comin eà nous, s’il était, comme nous, intéressé dans cetteaffaire.
Nous convenons, sans pfeine et sans détour»que les dépenses de l’entreprise se sont élevées at'delà des premiers devis. MM. Perrier, d’accoi^avec la compagnie, et par des motifs dont ils oP*rendu compte, ont cru devoir augmenter la pr£>'portion de leurs machines ; et s’ils n’ont pu pré"voir d’avance le prix qu’on exigerait du terrain•la dépense des épuisements, toujours exceptée•devis et marchés de constructions, enfin le pr**des fers en Angleterre à l’époque de la guerre,