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Tome septième. Correspondance II.
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4 LETTRES.

- Ou sont } dit-il, les comptes } les devis dresséspar des experts instruits y par des hommes de'

sintéressês? . On a des aperçus : je les a 1

en horreur. Nous, qui navons pas autant que lu*la grande horreur des aperçus, nous répondonsquil ny a point dentreprise qui nait été fondéesur des aperçus. Encore faut-il offrir un tableaudes travaux quon projette et des fruits quon escpère, pour obtenir les fonds quon a dessein d1employer; quainsi les aperçus ne sont ni la 1°'gique des sots, ni loreiller de la paresse, ni I egerme de la présomption } ni tant de phrases vague 5et sonores, dont le sens indécis sapplique à tou*et ne définit rien ; mais que nos aperçus son*ce que lauteur appelle, en dautres termes, d&comptes et des devis, quon lui eût fait voir comin eà nous, sil était, comme nous, intéressé dans cetteaffaire.

Nous convenons, sans pfeine et sans détour»que les dépenses de lentreprise se sont élevées at'delà des premiers devis. MM. Perrier, daccoi^avec la compagnie, et par des motifs dont ils oP*rendu compte, ont cru devoir augmenter la pr£>'portion de leurs machines ; et sils nont pu pré"voir davance le prix quon exigerait du terrainla dépense des épuisements, toujours exceptéedevis et marchés de constructions, enfin le pr**des fers en Angleterre à lépoque de la guerre,