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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES,nenr , en offrant aux hommes respectables quiadministrent cet hôtel, toute la quantité deaude rivière dont ils ont besoin , à un prix memeau-dessous de ce que leur coûte leau de puits.

Cest la même eau , dit-il ( note de la page 9 )-Pardonnez-nous, Monsieur , ce nest point lamême eau.

Leau de la Seine que la machine à leu n al-tère point en lélevant, est légère, dissout le savonet cuit les légumes , ce que les eaux daucunpuits de Paris ni des environs ne peuvent faire ;et cette considération , qui intéresse la santé deshommes, était seule assez forte pour déterminerde sages administrateurs à préférer leau de lacompagnie , indépendamment de léconomiequils y trouvent.

Mais on a dit à cet auteur, que laspiration denos pompes fesait remonter contre le courant,les eaux dégorgées par le grand égout. Quoiquece ne soit quun ouï dire, on voit quil pèse avecplaisir sur cette objection ridicule, et la prolongecomplaisamment dans une note dune page. Maisquand il ne se permettrait pas de rapprocher deplus de cinquante toises le dégorgement de lé-goût , qui se fait à cent une toises au-dessous de" notre acqueduc, lallégation dun tel mélangenen serait pas moins une absurdité palpable quonrougirait de relever. Au surplus, la société royale