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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES.

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quante mille; lesquels, à 5o francs mitid, nomsdonneraient un revenu de 7,5oo,ooo livres. Car,un des biens de celle affaire , est de nuser decombustible quen proportion de leau vendue ;et nous, administrateurs jongleurs (ainsi que l'é-crivain nous nomme), avons fort bien prouvé auSactionnaires que le fourneau le plus dispendieuxdépense à peine, en combustible, i liv. 5 s. 4 d'-pour élever la quantité deau que lon nous paie5o francs.

Suivant partout le même procédé, nous ren-drons à la compagnie les autres revenus que ledur auteur lui retranche, et qui sont si justementdus à ses travaux et à son courage. Nous prionsici nos lecteurs de redoubler dattention.

Par un relevé très-exact du nombre des mai'sons actuellement abonnées avec la compagnie >et de la quantité de muids deau quelles prennententre elles (ceci nest point un aperçu), non 5trouvons que chaque maison, mesure commun®'a déjà pris, pour sa consommation, trois MUin*et demi deau par joun. On ne comprend poi otdans ce calcul plus de quarante mille vois 5deau distribuées chaque jour aux fontaines d ela compagnie, ce quelle fournit aux places à efiacres, leau consacrée aux arrosages, celled^ sbouches destinées aux lavages des rues, etc ., eic 'Observons en passant que le produit de cin^