LETTRES.
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souvent du canal de l’Yvette, dont le projet a eubeaucoup de célébrité : nous allons le comparerà celui des machines à feu, avec la tranquille incpartialité qui doit accompagner la discussion detout objetqui intéresse le public.
Supposons qu’on pourrait construire actuelle'ment le eanal de l’Yvette, malgré l'augmentai! 011des matériaux et des journées d’ouvriers, pourla somme de 7,826,209 livres, suivant les d° vlSfaits il y a quinze ans, par M. Perronet : ou plu*tôt ne supposons rien. Tout étant augmenté deplus d’un cinquième depuis les devis faits parM. Perronet, posons que ce canal, à sa valeuractuelle, coulerait au moins 10,000,000.5 et quHconduirait à Paris quatorze cents pouces d’eaudans les eaux basses : il est bien vrai qu’on es-time le produit moyen de ce canal à deux miH epouces; mais s’il ne doit fournir que quatorzecents pouces dans les eaux basses, et le momir !lides sécheresses étant celui où l’on consomme I eplus d’eau, ce que produirait de plus ce eapabdans les autres saisons de l’année, devient à pe 1 *'près inutile.
Voilà donc 10,000,000 dépensés , qui produ 1 'sent quatorze cents pouces d’eau, amenés jusqu âla rue de la Bourbe, près de l’Observaloir e 'Quant aux dépenses des conduites et celles q l,ela compagnie a laites ou doit faire pour d' s '