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Tome septième. Correspondance II.
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4o LETTRES.

est-ce uue jonglerie? Lentente ici reste au di-seur, qui mirabilia dixit.

Il nons reste un dernier reproche à faire à IaQ'leur de lécrit ; mais cest le plus grave de tous»celui qui montrera le mieux quel esprit a conduitsa plume, et combien on doit se défier de ce quilaffirme le plus. En effet, croirait-on quayant sousles yeux nos actes et larrêt du conseil, il ait jugénécessaire au couronnement de son attaque, dufaire une injure gratuite an gouvernement, q ulla dédaigne, et à MM. Perrier, qui sen affligentà ces deux citoyens utiles , aussi dignes délog eSpar leurs talents que par leur modestie } en ful-minant contre le monopole exercé par eux surl eSéléments , contre leur privilège exclusif de venàr ede Veau a Paris ?

Quand on le voit (page 58), avec lair indigo^dune si grande oppression, sonner le tocsin contfUla compagnie , et prononcer ces mots terribles :prolongera-t-on un privilège exclusif qui ravi'

mit au peuple le bénéfice de la concurrence .' 5 .

Quon ne sy trompe pas, il sagit ici de leail >de cet aliment qui , avec lair y est presque le seU^bienfait que la nature ait voulu soustraire a &

tyrannie . Le privilège de la compagnie clc s

eaux est proscrit par la nature même de son objet'Il nest point de gouvernement sur la terre (f 1