4o LETTRES.
est-ce uue jonglerie? L’entente ici reste au di-seur, qui mirabilia dixit.
Il nons reste un dernier reproche à faire à I’aQ'leur de l’écrit ; mais c’est le plus grave de tous»celui qui montrera le mieux quel esprit a conduitsa plume, et combien on doit se défier de ce qu’ilaffirme le plus. En effet, croirait-on qu’ayant sousles yeux nos actes et l’arrêt du conseil, il ait jugénécessaire au couronnement de son attaque, dufaire une injure gratuite an gouvernement, q ulla dédaigne, et à MM. Perrier, qui s’en affligentà ces deux citoyens utiles , aussi dignes d’élog eSpar leurs talents que par leur modestie } en ful-minant contre le monopole exercé par eux surl eSéléments , contre leur privilège exclusif de venàr ede Veau a Paris ?
Quand on le voit (page 58), avec l’air indigo^d’une si grande oppression, sonner le tocsin contfUla compagnie , et prononcer ces mots terribles :prolongera-t-on un privilège exclusif qui ravi'
mit au peuple le bénéfice de la concurrence .' 5 .
Qu’on ne s’y trompe pas, il s’agit ici de l’eail >de cet aliment qui , avec l’air y est presque le seU^bienfait que la nature ait voulu soustraire a &
tyrannie . Le privilège de la compagnie clc s
eaux est proscrit par la nature même de son objet'Il n’est point de gouvernement sur la terre (f 1