LETTRES. 49
Passion que laisse ce mêlai, en quelque petite
jpraniité qu’il soit. L’évaporation a confirmé l’ana-
^ Se par les réactifs ; la distillation à l’appareil
P n eumatochimique a fait connaître que l’eau des
res ervoirs contenait un peu plus d’air que cellede U e ■ . , • . • , ,
oeme puisee vis-a-vis de la pompe.
^ es mêmes expériences ont été failes sur l’eauj >ri ' Se dans un des canaux de distribution de Paris ,s Plus éloignés de la pompe, et elles ont pré-etl ^é absolument les mêmes résultats.
société croit donc devoir annoncer au pu-* lc > que l’eau fournie par la machine à feu deRL Perrier est très-pure et très-salubre; que, dans quelques circonstances, ses qualitésetis 'bles, telles que sa saveur, sa limpidité , doi-^ etlt 1 emporter sur celle de la Seine , en raisonj 11 Mouvement qui l’agite et des réservoirs dans6 >els elle reste exposée au contact de l’air^ Ue lque temps avant sa distribution ; que les re-c ues qu’on lui a faits sur sa saveur ferrugi-e Use ; SOn g 0 ^ t de feu , etc., ne sont nullement. > et que les avantages qu’elle procure mé-
. nt à MM. Perrier la reconnaissance de tous lesClto Jens.
^ informe à l’original contenu dans les registres^ c °tnpagnie. Au Louvre , le 01 août 1784.
Signé Yicq-d’Azïr, secréLaire-perpétuel.
4