LETTRES. 61
n ° l, s est imputé } avant d’en porter plainte auxMagistrats , vous auriez su par moi, Monsieur,SU aucun maçon, ni voiturier, ni couvreur, nia I ,tre s ouvriers, ne travaillent chez moi le diman-
On
e > mais on vous eût représenté que, dans ceM°i s de sève montante, on ne peut laisser d’arbre° rs de terre sans être en danger de le perdre;des gens de la campagne ayant conduit
& r ess
,s >°n que je ne puis voir avec indifférence. L’éxamen^/ r °tondi que j’ai été obligé de faire m’a convaincu quevoire maison et dans votre jardin que ces
, ; ' V;i Ux avaient eu lieu. Je suis bien persuadé, Mon-
' e Ur , . , .
’ C J Ue c est a votre ïnsu et contl ’e vos ordres, que
° u Vriers ont élé mis en action dans ce jour, dont
de est P rescl ’be par la loi divine et par celle
l’E
"'’dres , ...
aux directeurs de vos travaux; ]c les ai annonces
tili' ail<;e a pl us i eurs personnes dont l’émotion était pu-
Se ^ l,e ' J’ai du plaisir à croire que mon espérance ne
^ b as frustrée : au moins aurai - je rempli ce que
i’^i r* Cte ma consc i ence i et l’attachement avec lequel
donneur d’èLre ,
l at. J’attends de vous , Monsieur, de nouveaux
Monsieur,
' ° tr e très-humble et très-obéissant serviteur.
Signé Bossu, curé de Saint-Paulet prédicateur du roi.