LETTRES. 89
^elebien, et parce que c’est une chose digne^ ^ attention des bons esprits , que ce mélange *^, Rs ta peuple d’avenglement et de justice ;e ^°ubli lotal et de fierté ; car il y en a beaucoupJ' ' ll *, pendant qu’il se livre au désordre, d’être^ ÜIil ilié s’il croit qu’on pense qu’il est capable^ v °tar. Si je vis encore quelque temps, je veuxe ta ,e °up réfléchir là-dessus.
. *°n enfant, j’ai dîné chez moi comme s’il ne fût
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arrivé. Mes gens, qui se sont tous comportés^raervefita et en serviteurs attachés, me racon-, erit tous leur détail. L’un: — Monsieur, ils ont^. ' e nte J'ois dans les caves } et pas un verre den a été sifflé. Un autre : — Ils ont vidé la/ ( !f ta,ne de la cuisine j et je leur rinçais des gobe-j, e f ' ta’elle-ci : — Ils ont fouillé toutes les armoi-a ‘ l1 Ungej il ne manque pas un torchon. Celui-. '^ XJn d’eux est venu m’avertir que votreon, , . , ’
était h votre lit. La voilà ? Monsieur, la^ a ’ os lunettes } vos crayons étaient sur lae a écrire , et rien n’a été détourné !j ç 1111 nie voilà parvenu à la terrible nuit dontai déjà parlé : en voici les affreux détails.
11 nous promenant au jardin sur la brune, leCe ta > l’on me disait : Ma foi;, Monsieur, aprèsCSt rtm W ) d n’y a aucun inconvénient^ V ° US ï JasSiez nult lCL ra °i I e répondais:
3 doute ; mais il n’y en a pas non plus que