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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES. 89

^elebien, et parce que cest une chose digne^ ^ attention des bons esprits , que ce mélange *^, Rs ta peuple davenglement et de justice ;e ^°ubli lotal et de fierté ; car il y en a beaucoupJ' ' ll *, pendant quil se livre au désordre, dêtre^ ÜIil ilié sil croit quon pense quil est capable^ v °tar. Si je vis encore quelque temps, je veuxe ta ,e °up réfléchir-dessus.

. *°n enfant, jai dîné chez moi comme sil ne fût

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arrivé. Mes gens, qui se sont tous comportés^raervefita et en serviteurs attachés, me racon-, erit tous leur détail. Lun: Monsieur, ils ont^. ' e nte J'ois dans les caves } et pas un verre den a été sifflé. Un autre : Ils ont vidé la/ ( !f ta,ne de la cuisine j et je leur rinçais des gobe-j, e f ' taelle-ci : Ils ont fouillé toutes les armoi-a l1 Ungej il ne manque pas un torchon. Celui-. '^ XJn deux est venu mavertir que votreon, , . ,

était h votre lit. La voilà ? Monsieur, la^ a os lunettes } vos crayons étaient sur lae a écrire , et rien na été détourné !j ç 1111 nie voilà parvenu à la terrible nuit dontai déjà parlé : en voici les affreux détails.

11 nous promenant au jardin sur la brune, leCe ta > lon me disait : Ma foi;, Monsieur, aprèsCSt rtm W ) d ny a aucun inconvénient^ V ° US ï JasSiez nult lCL ra °i I e répondais:

3 doute ; mais il ny en a pas non plus que