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Tome septième. Correspondance II.
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g8 LETTRES.

chambre ,'iai dit au commissaire de secü^ 15

* M

Monsieur , vous me voyez ici sous la sauvef

de lamitiéj je ne puis mieux paye r lasile e

me donnait, quen vous priant, au nom de V l ° !

ami qui est excellent citoyen , de rendre V° l,e

visite aussi sévère que le peuple la faite h ie

chez moi y et den dresser procès-verbal } P° lt* > '

que sa sûrete ne soit plus compromise p (irinfâmes calomnies . Monsieur , ma dit le c ° plmissaire , notre procès-verbal est closj votreest en sûreté.

Ces messieurs sont partis, ont dit au p eU Paux femmes dans la rue , que celte maiso»

de-

pure. Les femmes, enragées que lon neut rtrouvé, ont prétendu quon avait mal chefC^ont dit quen huit minutes elles allaient R° uVla cachette : elles voulaient que lon rentrâtsy est opposé; le commissaire a fait brusfi

ment refermer la porte. Ainsi ont fini mes aleurs ; mais la sueur, la lassitude et la faib^ 5me brisaient.

Pendant que je réfléchissais à toutes les incr 0 ^

blés fertilités qui sétaient simultanément ras s 'blées pour composer cette mille et deuxieW e ^du roman de Schéherazade y ç t dans laqu evenais dêtre témoin, acteur et spectateur g-je me disais : je lécrirai j vingt personnes l t.

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:11ela ci-

teront j personne ne voudra me croire } et

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