Jûncré
LETTRES.
n3
m’a fait passer dans une situation toute|' C " Ve : j étais loué par mes égaux ; j’ai pu goûtera dignité de l’homme.
JE
^o. a v °ilà trop sur un pareil sujet. Rappelez-a votre épouse respectable.
LETTRE XLYIIL
Au MEME.
Paris , ce 5 fructidor an 5(ai août 1797).
T
°Us n’avez pas, mon cher, une juste idée deJ* ° c cupations. Le désordre effroyable qu’uneç Scr iption de trois ans a mis dans mes affaires,t jetant à vau-l’eau les cinq-sixièmes de ma for-^ ’ u se mon temps, mes facultés à recueillir
ûie
re stes dispersés.
a littérature dramatique exige une sérénitévJPeitqui me manque; et la Mère coupable nelj ait Point le jour, si elle n’eût été finie en 1791.
^ !1:t P s de ces plaisirs n’existe plus pour moi; il% tr availler, lutter contre le malaise, pourlâcher que la grande détresse ne m’atteigne à
8