LETTRES.
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plus languissant; elles auraient nourri, varie
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idées que vous présentez comme vôtres ; 61auraient porté jusqu’à la conviction les cli° seSdont vous voulez persuader vos lecteurs, en /joignant l’autorité de tant d’écrivains resp eC ^ eîdont vous vous appuyez vous-même.
En général, je 11e suis point l’ami des nol eSétendues et très-multipliées ; c’est un ouvra#dans un ouvrage, qui les amoindrit tous les de llV
. • V C P*
Un des secrets de l’art d écrire, en matière
la
rieuse surtout, est, selon moi, le beau talentréunir dans le sujet qu’on traite, tout ce qui ielià renforcer sa consistance ; l’isolation desen affaiblit l’effet.
Enfin, pour terminer ce radotage d’un vie>lard à qui votre discours a donné de l’esd 1 * 1 jpour vous, je vous dirai que cette estime ab ea ^coup augmenté en voyant dans vos notes aVquel soin vous avez étudié, dans toutes lesgués de l’Europe , les grands auteurs q« xtraité les mêmes sujets avant vous. J’aime,un homme de votre âge , cette preuve d° nIJdu soin qu’il a pris de s’instruire avant de p arau public. Et ma remarque, un peu sévèrela séparation de vos notes savantes d’avecteste éloquent, montre à tout bon esprit q 111 ^
fous apprécier, que vous êtes loin d’avoir fai 1t0
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