LETTRES. 129
^' n partager la barbarie qui nous a privés en^01 ^^ eures des monuments de douze siècles. Sie muséum central, par la réunion des cbefs-tfcUvre qu’on y expose, donne un plaisir déli-élè ^ a ceux qui savent en jouir, celui-ci nous^ Ve à de grandes pensées ; et le désir d’y voir^Poser provisoirement les cendres de Turenneesl Une des plus morales.
Je
^ v Ous prie donc , Ministre ami de l’ordre,çj 1 * 1 ia haute magistrature est de surveiller lessid' elS décence publique, de prendre en con-juration cette remarque sur Turenne, qu’un
c Uoyen vous soumet.
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P 0Urra i s bien signer mon nom, ou mêmedonner l’anagramme, si cette singularité
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, Ü * a it quelque chose au mérite d’un aperçu ;J ltn Porte qui je sois y si je dis la vérité! C’estCe ia seul qu’il s’agit (*).
C. B.
<*) Ce
Un ' ^ etLe lettre émut toutes les âmes sensibles ; ce fut
1 >al^ erille T 1 ' fructifia; et cinq mois après, le 24 germi-* au
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to Uta F ° ner le corps de Turenne dans cet Élysée où lele s t ° 6 et persévérance de M. Le Noir rassemblaientde j ea ux, les urnes cinéraires,les monuments de tantde s 8S ’ *î ue la piété de nos pères avait consacrés dans
»l'ses que la démence révolutionnaire venait de ren-
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