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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES. 129

^' n partager la barbarie qui nous a privés en^01 ^^ eures des monuments de douze siècles. Sie muséum central, par la réunion des cbefs-tfcUvre quon y expose, donne un plaisir déli-élè ^ a ceux qui savent en jouir, celui-ci nous^ Ve à de grandes pensées ; et le désir dy voir^Poser provisoirement les cendres de Turenneesl Une des plus morales.

Je

^ v Ous prie donc , Ministre ami de lordre,çj 1 * 1 ia haute magistrature est de surveiller lessid' elS décence publique, de prendre en con-juration cette remarque sur Turenne, quun

c Uoyen vous soumet.

ou

P 0Urra i s bien signer mon nom, ou mêmedonner lanagramme, si cette singularité

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9<t

, Ü * a it quelque chose au mérite dun aperçu ;J ltn Porte qui je sois y si je dis la vérité! CestCe ia seul quil sagit (*).

C. B.

<*) Ce

Un ' ^ etLe lettre émut toutes les âmes sensibles ; ce fut

1 >al^ erille T 1 ' fructifia; et cinq mois après, le 24 germi-* au

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i - ? i Æ. ^

7 ( i 3 avril 1799), un arrêté du Directoire fit

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to Uta F ° ner le corps de Turenne dans cet Élysée lele s t ° 6 et persévérance de M. Le Noir rassemblaientde j ea ux, les urnes cinéraires,les monuments de tantde s 8S *î ue la piété de nos pères avait consacrés dans

»l'ses que la démence révolutionnaire venait de ren-

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