^ LETTRES. i5j
^ de sa situation. Mais le mot de Voltairepé a ^ ^ auteur de lasienne. Bien profondémentetr e delà sublimité de son sujet, cequ’il ditUn e éloquence si vraie, si juste } si concise^I e tout point si élevée ; il résume tant de vo-que je ne reviens point de mon elonne-1 que les philosophes d’alors ne l’aient pasjy Sa cré comme l’idée la plus respectueuse pour^i? 1 ^ ren due par un penseur mourant,
^ *ï u il ait eu tort ou raison sur ce qui touchee füs-Christj ce que je n’entends pas juger,^ lc I u e je sois bien convaincu que la destructione rreur est un excellent piédestal pour élever' et Ué. De plus habiles le feront.