*
cei te a
LETTRES.
i43
>lil
affaire. Il a été un des experts de la muni-, il vous expliquera ce que votre empletteet le parti que l’on en peut tirer; cecjn’ V .° US a PP r endra, si vous ne le savez déjà, jus-vous pouvez enchérir.
r ec tllS ^ Ue m on badinage ne vous à pas déplu ,
<hi CVeZ ^ assurance plus sincère d’un oubli total
. Passé ; faites une salle à mander de mon an-
l >e °
c lvio sac rislie ; j’y accepterai avec joie un repas
s %e
^ lle et frugal : grâce .à la révolution , per-
ce nest plus humilié de n’en offrir que deH'iep ! ' te ’ et nous sommes tous enrichis de cen 0 e a retranché aux dépenses de vanité qui
>aes si appauvrissaieHt sans véritable jouissance :Ul 's les bons feseurs, devenez bienfesanls ,
en
“leiia
Cx Ce jl ' atlt à fin votre ouvrage ; il sera toujours.
'‘eut
pourvu que vous l’achevièz vite,les salutations du cultivateur :f!