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Tome septième. Correspondance II.
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1256 DES DRAMES

toute critique, ont répété les mêmes asserû 0 ^malgré lobstination du public à prodig l,erapplaudissements à tout ce quils censurent- ^La Harpe savait pourtant bien quil estnaturel et très-ordinaire quun hommetend un événement fâcheux, se dise à lui'° ie .quil est bien malheureux, quil la loujou p .et quil rappelle à sa mémoire tout ce q ul fl ,arrivé de funeste. Je suis sûr que, malgré s3 1(1fiance en ses talents, La Harpe lui-mên 1 ^^

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moment il exposait sur la scène unenouvelle, se rappelait quil avait échoué

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fois contre cet écueil.

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En effet, dans lattente dun malheurun homme ne peut sopposer, si le premi e) ^ $e'ment est livré à lexaltation de sa colère,

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cond est employé à se rappeler tous le smenls sinistres qui lui sont arrivés; et, s ^'se prolonge , lame saffaiblit par sa

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même ; les idées se généralisent, et 1 011 ^dans des réflexions dont on sort par aCquau moment décisif. ^

Telle est la marche de la nature; et ceS *^ seS lquelle est ainsi, que le monologue de.J^ê a ^ c°' rsoutenu, et sentend toujours avec plai sirdamner comme trop long, ou peu vrais eïlS ^est une critique décolier; chercher dansallusions qui nexistent plus depuis pr pS

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