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toute critique, ont répété les mêmes asserû 0 ^malgré l’obstination du public à prodig l,erapplaudissements à tout ce qu’ils censurent- ^La Harpe savait pourtant bien qu’il estnaturel et très-ordinaire qu’un hommetend un événement fâcheux, se dise à lui'° ie .qu’il est bien malheureux, qu’il l’a loujou p .et qu’il rappelle à sa mémoire tout ce q ul fl ,arrivé de funeste. Je suis sûr que, malgré s3 1(1fiance en ses talents, La Harpe lui-mên 1 ^^
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moment où il exposait sur la scène unenouvelle, se rappelait qu’il avait échoué
fois contre cet écueil.
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En effet, dans l’attente d’un malheurun homme ne peut s’opposer, si le premi e) ^ $e'ment est livré à l’exaltation de sa colère,
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cond est employé à se rappeler tous le smenls sinistres qui lui sont arrivés; et, s ^'se prolonge , l’ame s’affaiblit par sa vé
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même ; les idées se généralisent, et 1 011 ^dans des réflexions dont on sort par aCqu’au moment décisif. ^
Telle est la marche de la nature; et ceS *^ s ’eS lqu’elle est ainsi, que le monologue de.J^ê a ^ c°' rsoutenu, et s’entend toujours avec plai sir ’damner comme trop long, ou peu vrais eïlS ^est une critique d’écolier; chercher dansallusions qui n’existent plus depuis pr pS
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