5o8 DES DRAMES
leur sort, tantôt en fesant rire de leurs opp rCS
se u r s.
Jamais il n’a fait ni satire, ni épigramm eS 'jamais il n’intenta de procès à personne : il agné tous ceux qu’on lui a faits. Souvent accus e >il a toujours été justifié, sous tous les rég^ 5 ’par toutes les autorités, même par les plus o iaveillantes : il n’en est aucune qui ne l’ait tr° u '
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intègre dans toutes ses voies.
Maintenant qu’on a sous les yeux seset la collection entière de ses œuvres, je ne <pas que les lecteurs ne le jugent aussi fi |V ° r ‘,blement que tous les tribunaux qui ontsa conduite, et que les amis qui ont été tém°de toutes ses actions publiques ou privées-
Sa vie est dans ses Mémoires et dans sesLefi resa franchise , sa fierté s’y décèlent sans cess6
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on y voit qu’il était supérieur aux événem eet que les plus désastreux ne troublaient P 01 ,jsa sérénité. Elle ne fut altérée que quan^craignit pour sa famille ou pour sa patn e-vie a été singulièrement tourmentée ; mais ^bien a-t-il éprouvé de dédommagements ■bien de passions douces ont fait le charm esa jeunesse!L’accueil des Mesdames de Fra°^l’estime du Dauphin leur frère, la confiantvieux Duverney, l’amitié paternelle du princ e