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« á votte fidélité 8c un objet à vos espérances. Croyez qu’en. grandissant il ne pourra, se défendre d’admirer & la sagesse de. votre politique St la force de votre zèle pour la gloire d’une. Nation, qui vous devra son salut. •
Le discours de Pembrock .entraîna l’assemblée. Henri futreconnu par acclamation. Pembrock, déclaré Régent & Tuteurdu jeune Roi, le fit couronner peu de jours après devant leLégat. Henri renouvella entre ses mains l’hommage de soitRoyaume au Saint-Siége, St la promesse du tribut annuel demille marcs d’argent : sept cens p d ut l’Angleterre , & troiscens pour l’Irlande. Cette servitude coûta sans doute à lafierté Angloise, mais la sagesse du Régent crut, d’après lamaxime de Salomon, qu il est un tems pour se taire, commeil en est un pour parler.
UN CHEVALIER PORTE AU LÉGATMARTIN, Tordre de sortir du Royaume, au nom dé Henrila Nation , le Roi r?ayant pas eu la force de réprimerluirméme les exactions des Ministres de la Cour deRome (en 1245).
O N a vu sous quels auspices Henri ouvroit une carrière très-étendue, dont fa minorité fit à-peu-près tout le lustte. Cettegloire fut celle de trois Ministres qui sauvèrent l’Angleterred’une partie des maux dont elle étoit menacée. Ces trois hommes,le Comte de Pembrock, Pierre des Roches., Évêque de Win-chester, St Hubert de Bourg, presque Punique ressource queJean eut laissée à son fils, servirent utilement l’Angleterre ; maisnon pas au même degré de gloire. Sc de fidélité.
Ce double mérite ne souffrit aucune tache dans le sagePembrock. Maître du suffrage de l’assemblée, qui avoir couronné