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être portée clans les livres , intitulés sederunt , et inséréedans le registre public d’Ecosse ; l'autre demeura dansles registres du conseil d’Angleterre. Les deux chambresdu parlement s’étant assemblées, le lord garde des sceauxprêta serment pour la chambre des pairs, et le duc deRutland pou celle des communes.
La satisfaction de l'Angleterre ne tarda pas à se ma-nifester , en prodiguant au nouveau monarque des secoursextraordinaires et puissans, qui pussent le mettre à portéede remplir des vues si agréables à la nation. Cependantune nouvelle taxe imposée sur la bierre, vint tout-à-coupchanger les esprits et démontrer que cette joie universelle ,témoignée à l’avénement de George III, devoit en partieson effet à l’amour de la nouveauté, qui frappe toujoursla populace.
L’émeute assez sérieuse qui avoit été la suite de cettetaxe, ne fut pas plutôt appaisée , que le roi déclara sonmariage avec la princesse Charlotte de Mecklembourg -Strélitz.
COURONNEMENTDu Roi et de la Reine d } 'Angleterre , en 1760.
T 1 a nouvelle^eine fut accueillie avec ivresse par la nationentière ; son mariage fut remarquable par le déploiementd'un luxe inconnu jusqu’alors. La cérémonie du couron-nement ne fut pas moins brillante. Nous en épargneronsle détail aux lecteurs , et nous remarquerons seulement,pour faire connoître l’excès du luxe qui étendit alors souempire dans Londres, que malgré toute la splendeur de