LIVRE VI , CHAP. XXX. 97
Clairfay t avec ses 25 bataillons et 28 escadrons, ciairfaytne prit pas une part beaucoup plus active au j^Lys^ar-combat. On a déjà dit qu’il était resté, la nuit du > iv «“ 'r°p
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17 au i8,sur la gauche de la Lys, en arriéré ret ire.de Werwick, et qu’il ne la passa que le 18 aumalin vers sept heures ; il se dirigea ensuite surLinselles où il prit position. Le général Moreaualla à sa rencontre vers Roncq et Bousbeck , avecla seule brigade Vandamme encore harassée desmouvemens pénibles de la veille. Après un com-bat assez vif, les Français furent obligés de sereplier sur Bousbeck qu’ils défendirent vigou-reusement. Pendant celle lutte, les grands parcset les équipages de l’armée établis vers Halluiueurent quelques craintes, et filèrent sur Lille .
Ciairfayt 11’ayant pas entendu de canonnadede toute la matinée, ignorant absolument le sortdes colonnes du centre , et informé que Tur-coing était occupé par l’armée française , pré-suma qu’il était arrivé trop tard, et même qu’ils’aventurait beaucoup en restant seul à Linselles ,au milieu des forces ennemies. 11 partit donc àl’entrée de la nuit, et se retira par la même routedans son ancienne position de Thielt, emmenantsept pièces de canon et 3 oo prisonniers, tristecompensation de la défaite de tout le centre etde la victoire morale que les Français venaientde remporter sur une armée au total supérieures