LIVRE VI, CHAP. XXXIV. 2^3
de pnsonuiers. Celle capitulation lui attira l’im-probatiou de l’armée qui attendait de lui plus devigueur; La Union ne voulut point la ratifier , etreprochait à son lieutenant de n’avoir pas essayédu moins de se faire jour avec sa division, bienque la nature des lieux permît de lui barrer lepassage avec des forces inférieures, il semble eneffet qu’il devait en faire la tentative, puisquecette obligation est imposée par les ordonnancesà tout commandant de détachement, et qu’iln’était pas impossible de forcer le cordon de ladivision Sauret.
Pendant toute la durée du siège de Collioure , Positions
. . v , n , . au centre.
et quinze jours apres, les divisions Pengnoü etAugereau restèrent autour de Bellegarde, sebornant à faire une seule reconnaissance, Je yjuin , contre la gauche du camp ennemi. Les Es-pagnols, sur leurs gardes, la repoussèrent aprèsun engagement très-chaud, où le général Labarreperdit la vie.
Du côté de la Cerdagne , le général Doppet, Expéditionsuccesseur de Dagobert, essaya le mouvement ^Ceni'agne* 5crue ce dernier avait reçu l’ordre d’exécuter dès sur c . am f re ‘
* J don.
l’ouverture de la campagne; et, par le succèsqu’il obtint d’abord, prouva celui qu’on en auraitrecueilli, en l’opérant avec mi Coqis de troupesplus considérable , avant que l’ennemi eût reçudes renforts.
La gauche de l’armée espagnole n’était que
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