25o histoire des guerres de la révolution.forts, la permission de prendre l’offensive. LaCour, qui tournait toutes ses vues sur le Roussil-lon , la lui avant refusée, il requit le Guipuscoa de lui fournir un contingent d'hommes; maisaussi peu heureux dans ses négociations avec lesétats de celte province jalouse de ses privilèges ,il se vit réduit, à la fin de mars, à retirer lestroupes qu’il avait dans les places , pour se for-mer un corps de 18 mille hommes, avec lequelil se proposa de tenir tête aux Français .
Premières Le général Muller, pressé par le comité dein'signifian* salut public d'ouvrir la campagne , ne s’estimanttes des deux p 0 j nl assez fort pour débuter par une invasion,voulut déloger les Espagnolsdu poste de la Rhuue,afin de raccourcir sa ligne de défense ; mais sonentreprise échoua. Le reste du mois de mars,ceux d'avril ei de mai s’écoulèrent en escarmou-ches. Ils furent marqués par une seule entreprisedes Français sur la fonderie d'Orbaicet, quin’aboutit qu’à brûler deux villages; et par uneexpédition en représailles que les Espagnols di-rigèrent dans les vallées d’Arneguy et de Baygori,où la légion de St.-Simon montra , tout en rava-geant des fermes françaises, un courage digned’un meilleur emploi. Les républicains voulurents’en venger en brûlant les belles mâtures d’Iratiqu’ils attaquèrent néanmoins sans succès.
Projet pour Bien que le temps favorable aux opérations
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