LIVRE VI, CHAP. XXXV. 25g
Quoi qu’il en soit, ces dispositions étant fche-vées, il fut facile à Charette de se mettra encommunication avec Joly, qui commanda t lesrévoltés des environs des Sables; avec Catbeli-nière, resté dans le pays de Retz; et enfin ivecPrudhomtne, qui cherchait à fomenter une nou-velle insurrection dans l’arrondissement de l’an-cienne armée du centre.
Les circonstances favorisèrent ces premièresopérations , car il n’était resté en Vendée quedeux divisions; la première de l’armée des cotesde Brest, qui bordait la Loire de Nantes à Sau-mur, pour observer la Haute-Vendée; l’autrede l’armée des côtes de la Rochelle, stationnéeentre Fontenay et les Sables. Les généraux Haxoet Dutruy qui les commandaient, n’ayant reçuaucune instruction , gardèrent d’abord une dé-fensive d’autant plus pénible que leurs forces setrouvaient disséminées sur une infinité de pointsqu’on s’obstinait à garder. C’est en effet un desinconvéniens inséparables de ce genre de guerre,que pour soumettre le pays, on soit forcé derépartir ses troupes sur toute la surface , et qu’ondemeure ainsi exposé à des revers partiels. Toute-fois la bonne harmonie qui régnait entre ces deuxgénéraux mit bientôt obstacle aux progrès deCharette. Après plusieurs petits combats où seslieutenaus eurent presque toujours le dessous,battu lui-même le 2 décembre aux environs de
Après unpremiersuccès ilest battu.