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Tome cinquième. Campagne de 1794. - Première période.
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LIVRE VI, CHAP. XXXVII. 3x3

tout ce qui sest fait depuis ladoption du décretprésenté par Couthon . Lassemblée se rend à cevoeu, et la séance est levée.

Mais les débats qui avaient eu lieu pendantces trois jours mémorables , ne pouvaient man-quer davoir des suites importantes, et de hâterla décision de la crise. Déjà , Robespierre necomptait plus dautres partisans au comité de sa-lut public que Couthon et St.-Just: le dictateursemblait, depuis quelque temps , dédaigner das-sister à ses délibérations , et nagissait que parleur intermédiaire. La supériorité sèche et hau-taine quil affectait, à légard de ses collègues lesirritait depuis long-temps : la crainte et l'amour-propre outragé formèrent une ligue étroite con-tre lui. Billaud-Varennes y entra. Tous les joursde nouveaux rapprochemens eurent lieu entredes hommes jusqu'alors divisés.

Linactivité de Robespierre , dans ces circon-stances fut vraiment inconcevable. Son absencedu comité nétait pas sans motif ; puisque sonintention était de labattre et de le renverser surles ruines de la représentation nationale : maisil perdit, à combiner son attaque , des momensprécieux, que ses adversaires mirent à profit.Cest en vain qu'Henriot, St.-Just, et quelquesmembres de la commune usurpatrice , se ré-criaient devant lui sur les dangers dune marcheaussi lente : le succès qui avait couronné jusques-

Robespierre perd ntttemps pré-cieux.