VOIES PUBLIQUES. ^7
dirigé vers Test, est navigable depuis la ville de Tàdcaster;plus bas, nous trouvons la ville et le court canal de Selby, quijoint l’Ouse et l’Air , à quelque distance de leur confluent.De là jusqu’à Leeds, on peut naviguer sur la rivière Air , etsuivre la voie hydraulique qui, par le nord, conduit à Li-«verpool, comme on l’a vu ch. 2. On peut encore, avant d’ar-river à Leeds, entrer dans la Calder, remonter d’abord àWakefleld, ville qui n’est guère connue des Français que parun roman de Goldsmitli , plein de charme et de naturel. Nousla nommons ici, parce qu’elle est manufacturière, commer-çante, riche et populeuse : la fabrique et la teinture des tissusde laine sont sa principale industrie, pour laquelle elle riva-lise avec Leeds. On cite l’élégance et l’étendue de l’édificeconsacré à la vente de ces tissus. Autour de Wakefleld sontexploitées de nombreuses houillères dont les produits sontamenés, par des routes-ornières, jusqu’aux abords de laCalder. La paroisse de Wakefleld contient 22,307 habitants,et la ville 10,764* (Cens de 1821. )
Des travaux d’art et des coupées latérales rendent la Caldernavigable jusqu’à la ville d’Halifax, ou nous rejoignons lescommunications hydrauliques de Manchester. Nous les re-joignons également par le canal de Ramsden qui débouchesur la rive droite de la Calder. ( Voyez ch. 2. )
Sur la meme rive, un peu au-dessoüs de Wakefleld, com-mence le canal de Barnsley qui se dirige au sud, dans uneétendue de 18 kilomètres, jusqu’à cette ville; il s’avance ensuited e gki!omè f .,g, yefs ] e J Q # B arns l e y ? yflle manufacturière, est
entourée de forges et de houillères, on y fabrique surtout desfils métalliques et des toiles ordinaires. La prospérité de son in-dustrie et de son commerce est si grande , que , de 1811 à 1821,sa population s’est élevée de 5 ,oi 4 à 8,284 habitants !.....
Un second canal contribue à celte prospérité ; c’est celui de