: CÔTES ET PORTS. 9 *
voient charges du produit de leurs rivages^ Aussi, sur cetétroit territoire, et dans une longueur de fort-peu supérieureà cette largeur, trouvons-nous six villes florissantes, dont lapopulation est représentée par les nombres suivants:
Sunderland; Wearmouth; S.-Shields; N.-Shields; Tynemoiith; Newcastle; total.
*4,725 ; 9,477 ; 8,885 ; 8,2 o 5 ; 9,454 ; 35 ,i 8 i ; 85,927.
Voilà donc 85,927 habitants adonnés au commerce de l'in-dustrie , sur le territoire exigu que nous venons de circonscrire.
Des deux Shields, la ville du sud, South~Shields , appartientau comté de Durham , et celle du nord au comté de Nor-thumberland ; elles sont séparées par le Tyne . La premièrepossède , sur les bords du fleuve, un grand nombre de chan-tiers de construction, des Formes pour les radoubs , des eor-deries considérables et de grands fourneaux de verrerie.
North-Sliields s'élève en amphithéâtre sur la pente d’unelongue colline. J’ai remarqué surtout, dans son voisinage,le méchanisme qu’on emploie pour la descente des chariotschargés de charbon *.
largeur, et le nwr a 3 décimètres d’épaisseur. Il s’établit, par le moyén de l’escalier,un courant d’air, lorsque les lampes brûlent ; alors une roue dont la structure est ana-logue à celle des ailes d’un moulin à vent horizontal, est mise en mouvement par l’as-cension de l’air, et sert de ventilateur. La fumée des lampes , qui s’engage sous un grandrécipient conique, s’échappe par un tuyau qui part du sommet de ce cône, et s’élèveplus haut que le sommet de la coupole du phare. Chacun des réflecteurs peut tournerisolément autour d’un axe vertical, avec la lampe qui lui appartient; et venir se prépareran centre de la chambre des feux, pour être nettoyé et garni de mèche, d’huile, etc.
* Les détails que je vais présenter à cet égard, compléteront ceux que j’ai donnéssur le même sujet, en parlant de Sunderland.
Les essieux des chariots qui transportent du charbon sont fixés aü moyeu des roues ,par des clavettes, lesquelles traversent, à la fois, ces roues et leur essieu qui tourne avecelles. La caisse du chariot est formée d’une cage extérieure de bois équarri, avec quel-ques traverses pareillement en bois. Le dedans de la caisse est doublé en feuilles de tôle.Des lattes obliques en fer, appliquées à l’extérieur de cette tôle , d’un montant de boisà l’autre , achèvent de consolider ce système. Lorsque les chariots , en se rendant de lamine aux embarcadères , rencontrent des pentes trop rapides, il faut les retenir, etles empêcher d’acquérir une accélération dangereuse. Yoici quel est le moyen qu’on
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