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Tynemouth , à 2 kilomètres de North-Shields , se trouve al’embouchure du Tyne , ainsi que son nom l’indique. Cetteville est situe'e sur un promontoire escarpé du coté de la mer etdu fleuve ; il est muni d’une forteresse et d’un phare. La forte-resse n’a de remarquable que d’occuper une superbe position y etde contenir dans son enceinte les ruines imposantes d’une desplus belles abbayes qu’ait vues fleurir le moyen âge. Le phareest une tour haute d’environ 20 mètres, et bâtie sur le pro-montoire qui s’élève d’au moins 5 o mètres au-dessus de lamer *.
Newcastle, sur les bords du Tyne , au centre d’un terri-toire abondant en charbon fossile , est par-là même le foyerd’un commerce actif et d’une grande industrie manufacturière.
emploie. —Au haut de la descente , est un petit édifice composé de deux murs place?l’un à droite et l’autre à gauche de la route, et couvert par un même toit. Sous ce toitest établie, sur des poutres transversales, une grande rQue horizontale en bois. Cetteroue présente une gorge sur laquelle se plie une corde un peu plus longue que ladescente à faire parcourir au chariot chargé. Au-dessous de cette corde et sur le con-tour de la roue, l’on fixe un frein semblable à celui des moulins hollandais : un seulhomme le fait agir avec un levier. Ce frein est tenu à hauteur convenable, par deschaînes verticales qui pendent des poutres du petit édifice. Lorsqu’un chariot chargéparvient au commencement de la descente, l’homme qui le conduit trouve un autrechariot vide récemment ramené. Il décroche le bout de la corde de traction qui avaitservi pour remonter ce dernier; il passe le crochet qui termine ce bout, dans la mainde fer fixée à l’arrière du chariot chargé qu’il s’agit de faire descendre.
Avant que ces opérations soient achevées, un chariot vide est revenu de l’embarca-dère au pied de la descente ; là, son conducteur trouvant un chariot chargé, l’a décrochépour y atteler son cheval, puis a fixé la corde de traction au chariot vide, et est parti.
Ces préparatifs étant finis à la fois', le conducteur du chariot chargé qui doit des-cendre , lance avec la main son chariot sur la descente, et monte lestement sur le côté dece chariot, en saisissant le levier qui sert de frein à l’une des roues. Ce levier porte à sonpetit bout, un arc de cercle en bois, et de même rayon que la roue contre laquelle ildoit frotter quand on veut ralentir la vitesse du chariot. Lorsque le conducteur par-vient au bas de la descente , il crie fortement d’arrêter; aussitôt le surveillant du grandfrein , sous le petit édifice , fait agir ce frein. Ensuite on répète pour deux nouveauxchariots, l’un vide et l’autre chargé, la série d’opérations que nous venons de développer.
* Les feux du phare sont distribués dans trois plans verticaux consécutifs, qui for-