102 FORCE COMMERCIALE.
Comtés. Habitants. Myriamètres. Popul. par myriamèt.
lîaddington. .... 35 , 800 7,0 5 5,078
Édinburgh. 1 g 5 , 3 o o 9,17 21*297
Linlightgow. .... 23 ,100 3 ,1 1 7,427
Stirling. ...... 66,700, i 3 ,oo 5 , 1 5 o
Clackmannan. ... i 3 , 5 oo 1,24 10,887
Kinross.. 7,900 2,02 5 ,gi 5
Fife (4) . 3 8,934 4,10 9>4 95
TOTAUX. ..... 38 l ,254 ^9,69 9,60 5
Le premier port qu’on rencontre en longeant la côte méri-dionale du Forth, est celui de Dumhar, où résident 5,272 in-dividus ; il comptait, en 1820, trente-six navires, mesurant2,45 o tonneaux. On trouve ensuite le petit port de North-Berwick , et la baie d’Aberlady, la plus propre au débarque-ment des troupes qui voudraient marcher sur Édinburgh . Audelà, la côte ne présente aucune station remarquable, jusqu’àLeith , qui forme le fauxbourg et le port de cette capitale.
Édinburgh n’est plus le séjour des rois, ni le centre d’ungouvernement; mais elle est encore la métropole de FÉcosse.Les tribunaux supérieurs, les administrations représentativesdu royaume, ont leur siège dans cette ville. Ces institutionsattirent une foule d’habitants des divers comtés; elles exigentla résidence d’un grand nombre d’employés et de gens de loi :première source d’opulence pour la capitale.
Après avoir été, durant des siècles, le théâtre des révolu-tions , Édinburgh a cessé d’être celui de l’ambition , et, fauted’aliment, la fureur des partis s’est éteinte. L’activité des espritss’est portée vers les paisibles travaux des sciences, des lettreset des arts; elle a produit des miracles. Ce qu’il faut sur-tout admirer, c’est le progrès de l’instruction populaire, etses grands résultats. 11 est rare de trouver, dans la Basse-Écosse, des personnes, quelle que soit la médiocrité de leurfortune, qui ne sachent ni lire, ni écrire, ni calculer. Les con-naissances premières, données à l’universalité des citoyens, ontpermis à tous les individus auxquels la nature avait accordé