CHAPITRE I.
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avait autant de motifs que lui-même pourcraindre la restauration des Bourbons.L’empereur céda sur ce point, mais nonsans répéter avec force qu’il craignait queceux qui lui donnaient cet avis et lui-mêmen’eussent à s’en repentir; il chargea Cam-bacérès de s’assurer de la personne de cethomme, s’il arrivait quelque crise dans lacapitale.
Ainsi, plein de funestes présages, il par-tit pour le champ de bataille, où il n’avaitque des moyens disproportionnés à oppo-ser aux armées immenses qui se précipi-taient alors sur la France \
1 Le discours de Napoléon , an sujet de l’adresse que lau-teur a citée dans ce chapitre, a été rapporté avec plus d’unevariante par les divers historiens de l’époque : nous noussommes donc abstenus de le rendre conforme à l’une plutôtqu’à l’autre; d’autant plus que sir Walter Scott prévient lui-meme qu’il se contente d’en reproduire l’esprit plutôt qu’une-version exacte, ( Édie .)