CHAPITRE III.
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L’activité du commerce anglais envoyabientôt des cargaisons de toute espèce dansun port où l’on ne voyait auparavant quequelques barques de pêcheurs. Les mar-chandises lurent débarquées sous un tarifde droits calculé par le duc de Wellington ret ainsi finit le système continental.
Pendant ce temps, l’état du midi de faFrance était de nature à présenter aux An-glais les résultats politiques les plus iinpor-tans, s’ils pouvaient surmonter les obsta-cles que leur offrait le camp fortement re-tranché de Bayonne , sur lequel Soult ap-puyait son flanc droit, en étendant une lè-gue très-forte sur l’Adour et sur les Gavesvoisines.
Nous avons déjà parlé de la confédéra-tion de royalistes, qui était alors en pleineactivité, et dont des agens fidèles augmen-taient le nombre dans tout l’ouest de taFrance . Ils étaient en ce moment à leurposte, et préparaient tout pour une ex-plosion. La police de Buonaparte n’ignorait jni l’existence ni le but de cette conspira-tion, mais elle ne pouvait obtenir des ren-seignemens assez précis pour la découvriret l’étouffer. MM. dePolignacv avaient pris
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