CHAPITRE vrr. 345
ail caractère personnel et aux habitudes deBuonaparte , qui trouve une occupationdans les misérables intrigues par lesquellesces plaintes sont portées au loin, et untriste plaisir dans les tracasseries et le dé-goût qu’elles produisent sur les habitansde l’ile. »
M. Ellis n’était point dans l’erreur, carle général Gourgaml, entre autres détails,fait connaître le plaisir que Buonaparte avait trouvé dans son entrevue avec lesAnglais de l’ambassade qui retournaientde la Chine en Angleterre, et la convictionoù il était d’avoir fait sur eux une vive im-pression par ses argumens. M. Ellis, enpubliant sa relation, dissipa ce rêve, et cefut pour l’exilé de Sainte-Hélène un crueldésappointement.
Après avoir rappelé les divers incidensqui ont marqué le séjour de Napoléon àSainte-Hélène , dans le temps où il jouissaitd’une santé satisfaisante; après avoir parléde sa manière de vivre, de ses études, deses distractions, et cité deux entretiens re-marquables qu’il eut avec des étrangersinstruits et observateurs, il nous reste à