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de gendarmerie, remis directement au premier consul à la Malmaison, lui appritque le duc d’Enghien , résidant à Etlenlieim , dans le grand duché de Bade . y
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avait réuni beaucoup d'émigrés, et entre autres le général Dumouriez . AussitôtBonaparte , déterminé non-seulement par les trames qu’à la même époqueon ourdissait contre lui, mais encore, et plus fortement sans doute, par ladéclaration si positive de Georges Cadoudal , qu’il attendait l'arrivée d’un princefrançais pour attaquer le premier consul; préoccupé en outre de l’idée, dontdepuis plusieurs jours l’obsédaient des rapports de police, que le duc d’En-ghien devait pénétrer en France du côté de l’est au moment de l’explosion de laconspiration, tandis que le duc de Berri débarquerait en Bretagne ou en IS’or-mandie, Bonaparte prit à l’instant la résolution, comme il l’a dit depuis, derenvoyer la terreur à ses ennemis jusque dans Londres . Il convoqua le conseildes ministres, et l’ordre suivant fut donné à celui de la guerre :
l’aris, ce 19 ventôse an xu { 10 mars 1801 '.
« Vous voudrez bien, citoyen général, donner ordre au général Ordener.< que je mets à cet effet à votre disposition, de se rendre dans la nuit, en poste.