DE NAPOLÉON.
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« Dans tout ce que j’ai fait, j'ai eu uniquement en but le bonheur de mesu peuples, plus cher à mes jeux que ma propre gloire. — Je désire la paix« maritime. Aucun ressentiment n’inlluera jamais sur mes déterminations : je« ne saurai jamais en avoir contre une nation, jouet et victime des partis qui« la déchirent, et trompée sur la situation de ses affaires comme sur celle de« ses voisins. —Mais quelle que soit l’issue que les décrets de la Providence« aient assignée à la guerre maritime, mes peuples me trouveront toujours le« même, et je trouverai mes peuples dignes de moi.
« Si pendant ces dix mois d’absence et de périls, j’ai été présent à votre pen-« sée, les marques d’amour que vous m’avez données ont excité constamment« mes plus vives émotions, toutes mes sollicitudes; tout ce qui pouvait avoir« rapport même à la conservation de ma personne ne me touchait que par l’in-« térêt que vous y portiez, et par l’importance dont elle pouvait être pour vos« futures destinées. »
dette même année avait vu resserrer l’alliance de Napoléon avec le roi deWurtemberg, parle mariage du nouveau roi de Westphalie avec la princesseCatherine. Aucune couronne n’eût été déplacée sur la tête de cette jeune reine,en qui la beauté ajoutait encore à l’éclat de l’esprit et à l’élévation du caractère
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