DK NAPOLÉON.
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toute nouvelle. D’après les ordres de Napoléon , tous nos corps d’armée, partisdu Niémen à des époques et par des routes différentes, arrivent le même joursur les rives de la Duna; mais on ne trouve plus que des traînards au-delà dufleuve. Devancé par Bardai de Tolly à Witepsk , il y court après avoir mis enmouvement le duc de Tarante qui s’avance sur Riga , et le duc de lteggio quidoit détruire d’abord le camp de la Drissa, occuper ensuite Polotsk , devancerWittgenstein à Sébége, et lui couper la retraite sur Saint-Pétersbourg . En cetinstant le bruit du canon semble annoncer une bataille avec Bardai de Tolly,résolu à nous disputer Witepsk . Mais ce n’était qu'une affaire d’avant-gardc àOstrowno, affaire sérieuse toutefois, et dans laquelle la brillante valeur de Mu-rat et d’Eugène, secondée par l’intrépidité de nos braves soldats, triompha del’inébranlable constance des Russes . Une autre action, plus acharnée encore,eut lieu au-delà d’Ostrovvno avec le corps de Pahlen et d'Ostermann. L’Empe-reur survint au moment nécessaire pour achever la seconde victoire, en chas-sant l’ennemi d’un bois dans lequel on n’avait pas osé s’engager, et qu’il parais-sait vouloir tenir après sa retraite. A la pointe du jour, nous n’étions plus qu'àdeux lieues de Witepsk . Le 27 juillet, l’Empereur, présent à l’avant-garde, futtémoin d’un troisième engagement avec dix mille hommes de cavalerie et d’in-fanterie russe. L’avantage de leur position, l’artillerie qu’ils démasquèrent, l’o-bligation où nous étions de passer devant eux, sur un seul petit pont, le ravinqui les défendait, rien ne put empêcher leur défaite. C’est là que deux cents
voltigeurs parisiens, du 0 e de ligne, excitèrent l'admiration de toute l’armée par
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