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Observations sur la relation de la campagne de 1815 / publiée par Gourgaud, et réfutation de quelques-unes des assertions d'autres écrits relatifs à la bataille de Waterloo par De Grouchy
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tirât, dattaquer son arrière-garde, et de me tenirconstamment si près de lui, que je ne le perdissejamais de vue. Elle est, ainsi que celle de déborderle flanc droit de larmée prussienne, dune fabriquepostérieure au 17 juin, et ni lune ni lautre ne firentjamais partie de lordre primitif qui mavait été donné.

meme page 114 .

« Le zèle et lardeur du maréchal Groueby, et des« généraux Gérard,.Pajol et Excelmans, étaient bien« connus de lempereur; il ne doutait pas que leurs« troupes natteignissent, le 17 au soir, Wavres et« lentrée de la forêt de Soignes. »

Répétons encore, à loccasion de cette dernière as-sertion , que pour quelle put être fondée, il eût falluque Napoléon eût su que les Prussiens se retiraientdans cette direction, et meût prescrit de me portervers Wavres (ses ordres prouvent quil ne l a pas fait);quil nattendît pas jusquà midi à menvoyer à lapoursuite de lennemi ; que la pluie qui tombait partorrents neût pas rendu les chemins si impratica-bles , que mon infanterie nest arrivée à Gembloux quà la nuit tombante; enfin, que Wavres ne fût pasà plus de neuf heures de marche des points dpartait mon corps.

« Le corps du maréchal Grouchy, devant Wavres ,« était en ligne avec larmée de lempereur. » Deuxarmées à quatre ou cinq lieues de distance, peuventêtre sur la même ligne; mais elles ne sauraient êtredites en ligne, quand leur éloignement est tel, qu ellesne peuvent se soutenir de plusieurs heures, et que le