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tirât, d’attaquer son arrière-garde, et de me tenirconstamment si près de lui, que je ne le perdissejamais de vue. Elle est, ainsi que celle de déborderle flanc droit de l’armée prussienne, d’une fabriquepostérieure au 17 juin, et ni l’une ni l’autre ne firentjamais partie de l’ordre primitif qui m’avait été donné.
meme page 114 .
« Le zèle et l’ardeur du maréchal Groueby, et des« généraux Gérard,.Pajol et Excelmans, étaient bien« connus de l’empereur; il ne doutait pas que leurs« troupes n’atteignissent, le 17 au soir, Wavres et« l’entrée de la forêt de Soignes. »
Répétons encore, à l’occasion de cette dernière as-sertion , que pour quelle put être fondée, il eût falluque Napoléon eût su que les Prussiens se retiraientdans cette direction, et m’eût prescrit de me portervers Wavres (ses ordres prouvent qu’il ne l a pas fait);qu’il n’attendît pas jusqu’à midi à m’envoyer à lapoursuite de l’ennemi ; que la pluie qui tombait partorrents n’eût pas rendu les chemins si impratica-bles , que mon infanterie n’est arrivée à Gembloux qu’à la nuit tombante; enfin, que Wavres ne fût pasà plus de neuf heures de marche des points d’oùpartait mon corps.
« Le corps du maréchal Grouchy, devant Wavres ,« était en ligne avec l’armée de l’empereur. » Deuxarmées à quatre ou cinq lieues de distance, peuventêtre sur la même ligne; mais elles ne sauraient êtredites en ligne, quand leur éloignement est tel, qu ellesne peuvent se soutenir de plusieurs heures, et que le