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Observations sur la relation de la campagne de 1815 / publiée par Gourgaud, et réfutation de quelques-unes des assertions d'autres écrits relatifs à la bataille de Waterloo par De Grouchy
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trine, blessure qui heureusement nest pas mortelle.Dans cet état de choses, impatient de pouvoir dé-boucher sur le mont Saint - Lambert, et coopérerau succès des armes de votre majesté dans cettejournée si importante, je dirigeai sur Limale la cava-lerie dePajol, la division Teste et deux des divisionsdu général Gérard , afin de forcer le passage de laDyle, et de marcher contre le général Bulow. Le corpsdu général Vandamme entretint lattaque de Wavres et du moulin de Bielge, d lennemi faisait minede vouloir déboucher ; ce que je jugeai quil ne pour-rait effectuer, la position et le courage de nos troupesrépondant quil ny parviendrait pas. Mon mouvementsur Limale prit du temps à raison de la distance ; ce-pendant jarrivai, jeffectuai le passage, et les hauteursfurent enlevées par la division Yichery et la cavalerie.La nuit ne permit pas daller loin, et je nentendaisplus le canon du côté votre majesté se battait.

Dans cette position, jattendis le jour : Wavres etBielge étaient occupés par les Prussiens. Le 19, àtrois heures du matin, ils attaquèrent à leur tour,voulant profiter de la mauvaise position jétais,et prétendant me rejeter dans le défilé, enlever lar-tillerie qui avait débouché , et me faire repasser laDyle. Leurs efforts furent inutiles ; lintrépidité destroupes me mit à même de repousser toutes les at-taques , de culbuter les Prussiens, et de faire enleverpar la division Teste le village de Bielge : le bravegénéral Penne y fut tué.

Le général Vandamme, faisant alors passer parBielge une de ses divisions, enleva sans peine les hau-teurs» de Wavres , et sur toute ma ligne le succès fut