10 PREMIERE SATIRE.
Sans doute... Riais le Temps corrige toute chose;
Le perroquet se perd quand trop souvent il cause;
Qui ne juge aujourd’hui l’école de Béclard ,
Et qui ne sait par cœur le talent des Bérard?
C’est au concours lui-même à guérir ses blessures:
Lui seul, modifié, vengera nos injures;
Les hommes d’avenir dont il nous a dotésEn sa faveur aussi doivent être comptés;
Bouillaud, Gerdy, llostan, et tant d’autres encoreQue l’Ecole a trahis, que leur défaite honore ;
Sanson, dont la clinique appelle le talent,
Velpeau l’universel, magasin ambulant”.
Et si de ces concours où la faveur conspire.
Nous remontons d’un trait aux concours de l’empire :Les vaincus étaient Roux, Capuron, Marjolin,
Les vainqueurs avaient nom Uésormeaux, Dupuytren ! !Qu’on oppose à ces noms quelques choix lavorables,Des débris du concours souvenirs mémorables,
Et que de la faveur on vante les effets !....
Je saurai bien compter tous les maux qu’elle a faits;