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Némésis médicale illustrée : receuil de satires / par François Fabre ; contenant trente vignettes dessinées par Daumier
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DEUXIEME SATIRE.

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D’ordonnances, de lois et d’édits hérissé,

Si de ses arguments il vous lient oppressé !

Partout de règlements la vue embarrassée.

Vous verrez s’obscurcir la plus simple pensée;

Du reste des mortels désormais séparé,

Je vous tiens pour battu, pour mort, pour enterré!.,l’eut être espérez-vous que le doyen se place ,

Entre Adelon et vous, assesseur efficace;

Mais au mortel ennui que prodigue Adelon,

Orfila connaît-il quelque contre-poison?

Vh ! que de cet Aaron l’impuissante magieEmprunte à Barruel sa toxicologie,

Et qu’il ne craigne rien pour des emprunts nouveauxBarruel, en mourant, lui légua ses fourneaux;

Sa longue complaisance en proverbe est passée,

D’un posthume larcin il avait la pensée '%

Tout modeste savant sait qu’on le volera,

'Jue sur son édredon un doyen.ronflera;

\ moins que Bicheiand sur son vide auditoire l7N’essaie en bredouillant son pénible grimoire :