DEUXIEME SATIRE.
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D’ordonnances, de lois et d’édits hérissé,
Si de ses arguments il vous lient oppressé !
Partout de règlements la vue embarrassée.
Vous verrez s’obscurcir la plus simple pensée;
Du reste des mortels désormais séparé,
Je vous tiens pour battu, pour mort, pour enterré!.,l’eut être espérez-vous que le doyen se place ,
Entre Adelon et vous, assesseur efficace;
Mais au mortel ennui que prodigue Adelon,
Orfila connaît-il quelque contre-poison?
Vh ! que de cet Aaron l’impuissante magieEmprunte à Barruel sa toxicologie,
Et qu’il ne craigne rien pour des emprunts nouveauxBarruel, en mourant, lui légua ses fourneaux;
Sa longue complaisance en proverbe est passée,
D’un posthume larcin il avait la pensée '%
Tout modeste savant sait qu’on le volera,
'Jue sur son édredon un doyen.ronflera;
\ moins que Bicheiand sur son vide auditoire l7N’essaie en bredouillant son pénible grimoire :