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DEUXIEME SATIRE
Faut-il aux bancs déserts de leurs cirques étroitsV relancer Cloquet, Berard ou Paul Dubois ?
Ma verve que parfois leur éloquence opprime,Trouverait aisément une mordante rime;
Mais l’École enhardie à leur témérité,
Répond, qu’elle leur doit un lustre mérité;
(hi’en eux de l’avenir repose l’espérance ;
Du’ils sont les perroquets les mieux appris de France ,
El que pour criailler en ' "c quatre fois
Ils n’émargent, hélas! que mille francs par mois!
Et voilà vos héros ; oui, voilà cette École,Dont au moins la moitié, fille du monopole,Monopolise encor d’un air patriarcal,
Et prétend régenter le monde médical,
Vide d’enseignement, prodigue de parades,[tachetant à regret ses élans rétrogrades,Prèle à sacrifier l’aurore de beaux jours,
Ei prête à renier sa gloire : le Concours!