DEUXIEME SATIRE.
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Une votre jalousie accablait d’anathèmes,lit qu’Orfila toisait de ses dédains suprêmes ;
Les jurys d'examens de vos jurys tarésRemplaçants électifs, oui vous les subirez ,
Sinon de vos abus l’élève tiendra compte,
Et s’il ne peut en prendre une vengeance prompte,La justice infaillible aux pas fermes et lentsBientôt saura punir vos refus insolents;
Au glaive menaçant qu’un cheveu seul arrête,
Vous tenterez en vain d’arracher votre tête,
Et sur un sol où rien ne peut vous soutenir,
Votre chute imminente égaiera l’avenir.