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CINQUIEME SATIRE.
Récompense à ton gré, punis la (laiterie.
Telle que le torrent dont la source est tarie,
Qui d’un lit de cailloux dans nos champs désolésLaisse pour résultat les débris étoilés;
Recouvrant notre sol d’une inféconde argile,
Que partout, en tout temps, ton école stérile,
De sa haine mortelle enchaînant le progrès,
Des royales faveurs accapare l’engrais.
Pour plaire à tes amis, élite doctrinaire,
Qu’il faille se courber sous la rude bannière ;
Aux chaires que la mort livre à la FacultéQue nul n’ose aspirer s’il n’est assermenté;
A fausser le concours que ta haine s’applique ;
Que par ton vœu secret tout s’enchaîne et s’explique;
D’une même famille apanage éternel
Que des sifflets publics l’opprobre solennel