Al. OKFILA.
11 j
Flanqués d'un escadron d’agrégés courtisans,
Des luttes de mémoire habiles artisans,
El toi-même si lier du souris monarchique ,
Toi, digue sans appui du flot démocratique?
L’orage a sous tes pas effacé tout sillon ;
Les vents, qui t’ont froissé dans leur noir tourbillon,Ont ployé le roseau de ta frêle espérance;
Et conseiller, doyen, que dis-je, pair de France l0 !Dépouillé, nu, tremblant, tu résistes en vain;
Ton cœur ne répond plus aux appels de ta main,
Ta pensée est sans âme, imperceptible atomeQu’on fuit avec effroi comme on fuit un fantôme,
Ton règne d’un moment est à jamais passé;
Pourtant le flot est calme et les vents ont cessé.