LE CONCOURS.
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Et d’un choc électrique à courant aiguiséSur son siège ployant bondit galvanisé,
Presse, étreint de ses bras l’ennemi qui se lasse,
Et d’un mot, d’un regard à ses pieds le terrasse.
Que n’a-1 il pas fallu de cris et d’arguments,
De soleils de juillet, de vœux et de serments,
Pour qu’aux yeux du pouvoir perdant toute créance,De Charte et Frayssinous succombât l’ordonnance 1 ;
Et quel hardi combat la presse a soutenuAvant que de la loi l’on se soit souvenu!...
Mais aux coups de boutoir qu’on nous gardait encore,
A ces complots naissants ou sur le point d’éclore,
Était-il malaisé de prédire le cours
Que suivrait en leurs mains l’avenir du concours,
Lorsque d’un faux-fuyant, d’une arrière-pensée
La règle générale est d’avance froissée,
i rr sÉniF.
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