SEPTIEME SATIRE
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Malheur, malheur i* vous, si jouant sur les moisVous n’osâtes risqu*er un théorème fauxEt de quelque hérésie adoptée à la hâteEn moderne Arlequin travestir Hippocrate.
Mais déjà sous rna main votre cœur faible hal,Vos genoux ont ployé, votre vertu s’abat ;
A peine encore assis sur l’étroite sellette,
Chasseur découragé, vous sonnez la retraite :
On dirait, sans mentir, un dix-cors aux aboisAccusant ses jarrets et maudissant ses bois.
Eh, que craignez-vous donc qu’ici l’on vous dérobeCes juges menaçants n’ont de noir que la robe ;
De leur rire bruyant dispersant les éclats,
Naguère assis à table ils discutaient les plats ;
Du bordeaux, du sauterne et du chaud hermitageIls sablaient les bouchons, ils argumentaient l’âge,